« 40 ans et 50 Tours du Monde en avion privé, une longévité unique et la marque d’un visionnaire »
Tel « l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes », décrit par Baudelaire dans
« Le Voyage »,
Jean-Maurice Ravon a été animé dès son plus jeune âge
par le désir de découvrir les grands espaces.
Depuis 1987, le fondateur de TMR les fait partager en concoctant des Tours du Monde à nul autre pareils…
Vous avez donc toujours eu pour horizon l’infini bleuté des mers... et l’envie de voir ce qu’il y avait au-delà de cette frontière ?
Jean-Maurice Ravon : Je me souviens d’avoir lu un livre de Jean Favier parlant de ces conquérants allés au-delà de l’horizon, De l’Or et des Épices. Il commençait ainsi : « Ce qui fait l’homme, c’est l’horizon. » C’est aussi mon cas : ayant toujours vécu devant l’océan, j’ai voulu aller voir de l’autre côté. Ce n’était pas gagné, car la Vendée de mon enfance était très pauvre. J’ai eu la chance d’avoir un père instituteur : la salle de classe était une pièce de notre maison, et j’allais y passer le temps. Il y avait des cartes aux murs. Et puis des livres… Tout cela a fait que j’ai été le seul de mon village à passer le bac, puis devenir étudiant en droit.
« 40 ans et 50 Tours du Monde en avion privé, une longévité unique et la marque d’un visionnaire »
Tel « l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes », décrit par Baudelaire dans
« Le Voyage »,
Jean-Maurice Ravon a été animé dès son plus jeune âge
par le désir de découvrir les grands espaces.
Depuis 1987, le fondateur de TMR les fait partager en concoctant des Tours du Monde à nul autre pareils…
Jean-Maurice Ravon : Je me souviens d’avoir lu un livre de Jean Favier parlant de ces conquérants allés au-delà de l’horizon, De l’Or et des Épices. Il commençait ainsi : « Ce qui fait l’homme, c’est l’horizon. » C’est aussi mon cas : ayant toujours vécu devant l’océan, j’ai voulu aller voir de l’autre côté. Ce n’était pas gagné, car la Vendée de mon enfance était très pauvre. J’ai eu la chance d’avoir un père instituteur : la salle de classe était une pièce de notre maison, et j’allais y passer le temps. Il y avait des cartes aux murs. Et puis des livres… Tout cela a fait que j’ai été le seul de mon village à passer le bac, puis devenir étudiant en droit.